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Belgian Creatives

Avec le slogan ‘Dream, Dare, Create’, Cointreau entend encourager les femmes à poursuivre leurs rêves les plus créatifs,  les plus fous, avec autant d’audace que de passion.  Envie de découvrir la vie trépidante de jeunes femmes entreprenantes ? Laissez-vous titiller par les récits inspirants de la réussite de ces belges et créatives.

Tiany Kiriloff

Tiany Kiriloff

La mode a toujours été la grande passion de Tiany Kiriloff. Quand elle a compris qu’elle n’avait pas de talent de dessinatrice ni de créatrice, elle a décidé d’étudier la gestion en communication. C’était pour elle une voie intéressante parce qu’elle a appris de nombreuses langues. « Je ne savais pas qu’on pouvait être journaliste de mode et en faire son métier », rit Tiany. Après ses études, elle a aussi appris le russe. « Mon ambition était de travailler aux Communautés européennes, comme mon grand-père », dit-elle.

Marieke De Pauw

Marieke De Pauw

La mode a toujours intéressé Marieke De Pauw, mais elle s’est vite rendu compte que la conception et la création n’étaient pas pour elle. « Je dessine comme un enfant de six ans », rit-elle. Pendant sa formation mode et maquillage, elle était plus occupée, durant les prises de vue tests, avec les vêtements que le maquillage des mannequins. Quand un styliste lui a demandé de l’assister, les choses ont commencé à bouger.  Marieke De Pauw est styliste entre autres pour De Morgen Magazine, De Standaard Magazine, Flair et Metro Magazine.

Lize Feryn

Lize Feryn

Comme mannequin, Lize Feryn a défilé pour Calvin Klein, Natan et United Colors, mais son rêve était d’être actrice. Elle venait tout juste de terminer ses études secondaires de ‘Woordkunst-Drama’ au Lemmensinstituut, quand elle interpréta le rôle de Marie Bosman dans la série In Vlaamse Velden. C’est ainsi que tout a commencé. Lize a joué dans la prestigieuse production BBC-HBO The White Queen et décrocha des rôles dans Aspe et Vermist. Cette année, elle interprète le rôle de Jolanka dans le film A Real Vermeer. « J’ai pu faire de mon hobby un métier.

julie Wijckmans

Julie Wijckmans

« Coller une étiquette sur ce que je fais n’est pas simple. ‘Digital creative’ est ce qui s’en rapproche sans doute le plus. » Pour Julie, chaque jour de travail est différent. En tant que créative, elle imagine des stratégies digitales, réalise des sites web, conçoit des logos ou des cartes de visite et s’occupe du lay-out de magazines. « Je trouve passionnant d’arriver à mettre tant ma personnalité que celle du commanditaire dans un même objet, et que cela forme un tout. Les possibilités de création sont infinies.

Hiske Van Den Wouwer

Hiske Van Den Wouwer

Hiske est probablement l’une des coiffeuses les plus connues d’Anvers. Avec une ex-collègue, elle a lancé il y a quelques années Snip Snip à la Draakstraat. « À l’époque, je voulais créer un salon pour les gens qui n’aiment pas aller chez le coiffeur. Les cheveux, c’est tellement personnel, un talon d’Achille. Dans un salon de coiffure conventionnel, je me sens moi-même mal à l’aise. Je voulais un endroit où je me sentirais chez moi. » Vu le succès, une filiale a vu le jour sur la Charlottalei. L’année dernière, Hiske a changé le nom de son affaire en The Pony Club et a élargi le concept.

Ellen Kegels

Ellen Kegels

Ce qui avait commencé comme un petit commerce de bonnets pour les amis et connaissances, débuté par hasard pendant ses études, s’est rapidement mué en une marque de tricots à part entière. Ce n’est d’ailleurs pas une simple marque : avec LN Knits, Ellen Kegels a développé le concept de ‘fair fashion’. « Tout le monde connaît le fair trade », dit-elle, « mais le fair fashion – une mode fabriquée de manière équitable, et qui est également tendance, c’était nouveau. Les gens s’attendent à ce que la mode équitable ne fonctionne qu’à petite échelle.

Clio Goldbrenner

Clio Goldbrenner

Clio Goldbrenner a toujours adoré le cinéma. Son plus grand rêve était de devenir productrice de films. Elle a étudié l’économie avec une spécialisation finance, convaincue que ce diplôme constituerait une base solide pour la suite. Durant sa formation, il y avait peu de place pour la créativité, c’est pourquoi elle a fait ses stages dans l’industrie cinématographique. Après ses études, elle a souhaité travailler dans le monde du luxe et a donc commencé sa carrière au département marketing de L’Oréal.

Patricia Goijens

Patricia Goijens

La mode a toujours fasciné Patricia Goijens. Après des études en sciences de la communication et une formation au London College of Fashion, elle a débuté à temps plein chez Belmodo. À la même époque, elle a lancé avec sa maman le webshop ‘Lily and the Lady’, où elle vend des vêtements et accessoires pour femmes. « Je choisissais les collections, je m’occupais du stylisme des prises de vue photographiques et de la communication. » Patricia parle au passé. Même si elle a, pendant des années, pris plaisir à s’occuper de cette boutique en ligne, elle a récemment décidé d’arrêter.

Amélie Lens

Amélie Lens

Depuis ses 15 ans, Amélie Lens parcourt le monde en tant que mannequin. Elle fut notamment le visage de Maison Margiela, Ann Demeulemeester et COS. Lorsqu’après deux ans de voyage, elle revint définitivement en Belgique pour étudier les sciences de la communication, il lui a été impossible de combiner ses études avec son travail. Durant cette période, Amélie se retrouvait régulièrement derrière les platines, d’abord avec une amie au sein du duo de DJ ‘Søren’, plus tard en tant que ‘Renee’ et maintenant sous son propre nom. La musique joue de toute façon un rôle important dans sa vie.

Tanguy Ottomer

Tanguy Ottomer

‘Expert d’Anvers’ : voilà les mots qui décrivent le mieux Tanguy Ottomer. Personne ne connaît mieux Anvers que ce trentenaire qui fait des visites guidées de la ville où il est né et a grandi avec légèreté et enthousiasme.  Déjà lorsqu’il était adolescent, Tanguy s’intéressait à tout ce qui concerne Anvers. Il se souvient qu’il allait faire des recherches aux archives. « Je préférais ça à rester assis dans un café », rit-il. Il trouvait l’histoire passionnante, mais c’était tout.

Paulien Riemis

Paulien Riemis

Polienne, Pielaun (Instagram), Pielaunio (Snapchat) : la jeune Paulien Riemis a une armée de followers mais aussi pas mal d’alter egos sur internet. « Un gimmick qui a dérapé, toutes ces versions de mon nom », dit-elle même. La plaisanterie a commencé avec le blog, en 2009 : parce que Paulien ne voulait pas d’un nom trop couru avec ‘fashion’ ou ‘diary’, ce fut ‘Polienne’, d’après la manière assez comique dont est prononcé son nom flamand dans l’agence de mannequins qui l’emploie.

Nathalie Lachat

Nathalie Lachat

Nathalie Lachat a toujours été plongée dans la mode. « Ma mère était couturière. Elle me donnait les tissus dont elle n’avait plus besoin et je les assemblais pour mes Barbie. » Plus tard, Nathalie est allée à l’école navale. Ses parents trouvaient la mode trop spéciale pour pouvoir gagner sa vie. « Le côté créatif était cependant toujours bien présent. Je passais mon temps à dessiner, colorier, imaginer. » Mais il n’était toujours pas question de suivre une formation en mode. Voilà pourquoi Nathalie a étudié la conception graphique. « Je n’ai suivi cette formation que pendant un an.